jeudi 26 avril 2012

Tolérance zéro dans les quartiers populaires de Bruxelles
Les émeutes avaient paralysé le quartier de Saint-Guidon. (News)
http://iphoneapp.sudpresse.be/399466/article/regions/bruxelles/2012-04-26/les-emeutiers-d%E2%80%99anderlecht-condamnes-pour-rebellion

Les quartiers populaires de Bruxelles sont en route pour l'éradication de la délinquance et de l'impunité. En effet, la justice vient de condamner les émeutiers qui avait vandalisé et agressé la police dans les rues d'Anderlecht en Mai 2008.

Les peines sont jugées sévères, même trop sévères par les avocats de la défense. 19 des 20 prévenus ont écopé des peines allant de 220 heures de travail d'intérêt général à 40 mois de prison ferme et/ou avec sursis. Ces derniers plaides le bon comportement qui a suivi les faits de 2008. Pour eux les auteurs de ces troubles avaient déjà compris leurs tors vu qu'ils se sont retenus et n'ont commis aucun autre délit depuis 2008. Mais le tribunal ne l'a pas entendu de cette oreille.

Les faits avaient provoqué un tollé médiatique car la Commune d'Anderlecht avait été paralysée par ces émeutes. Tout commence par un match de foot entre Anderlecht et Standard. C'est connu, le classico suscite des émotions de la part des supporters de deux équipes quelque soit le résultat ou l'endroit où se déroule le match. Mais la commune d'Anderlecht, qualifiée souvent de zone de non-droit, a décidé de donner une leçon tant aux habitants de la commune qu'aux gens qui y viennent pour une raison ou une autre. 

Le but est clair et assumé; tolérance zéro même pour les petit délits et peu importe l'ambiance ou l'événement aussi joyeux qu'il soit, personne n'a le droit de faire ce qu'il veut sur le territoire d'Anderlecht. 

C'est clair, les quartiers et communes populaires de Bruxelles qualifiés de zones "de non-droit", veulent se débarrasser de cette réputation encombrante et de faire rentrer dans "les ordres" leurs habitants afin de changer le regard qu'on leur porte.   



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